Royal en 2006 Pour la TVA sociale
« Faire reposer les cotisations employeurs sur l'ensemble de la richesse produite - la valeur ajoutée - plutôt que sur les seuls salaires a effectivement un sens pour le financement de prestations universelles (famille, maladie). Ce serait le pendant, côté employeurs, du basculement sur la CSG des cotisations maladie des salariés, réalisé en 1997. En déconnectant le coût de l'embauche pour l'entreprise du financement de la protection sociale, l'objectif est de favoriser l'emploi mais sans pénaliser la croissance. Cette réforme n'est pas simple à mettre en oeuvre, et c'est sans doute pourquoi, entre 1997 et 2002, elle n'a pas été réalisée. Je crois, pour ma part, que le travail ne doit pas être plus taxé que le capital et qu'en matière fiscale les bonnes mesures combinent la lisibilité, la justice sociale et l'efficacité économique. »
Ségolène Royal, Le Nouvel Observateur, 5 octobre 2006
Royal aujourd'hui
Ségolène Royal a réagi lundi soir à l'annonce par François Fillon de l'ouverture du "chantier de la TVA sociale" en affirmant que cette éventuelle mesure servirait à financer des "cadeaux fiscaux pour les plus privilégiés".
"La TVA n'a rien de social (...). Les 20 milliards de cadeaux fiscaux annoncés pour les plus privilégiés seront donc financés par une augmentation de l'impôt sur la consommation", a dit sur France 2 l'ex-candidate PS à la présidentielle.
( 11/06 /2007 )
Enfin, comme on dit, il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis. A croire que faire partie de l'opposition implique de s'opposer systématiquement aux mesures du concurrent, même si cela amène à des virages à 180 degrès.
« Faire reposer les cotisations employeurs sur l'ensemble de la richesse produite - la valeur ajoutée - plutôt que sur les seuls salaires a effectivement un sens pour le financement de prestations universelles (famille, maladie). Ce serait le pendant, côté employeurs, du basculement sur la CSG des cotisations maladie des salariés, réalisé en 1997. En déconnectant le coût de l'embauche pour l'entreprise du financement de la protection sociale, l'objectif est de favoriser l'emploi mais sans pénaliser la croissance. Cette réforme n'est pas simple à mettre en oeuvre, et c'est sans doute pourquoi, entre 1997 et 2002, elle n'a pas été réalisée. Je crois, pour ma part, que le travail ne doit pas être plus taxé que le capital et qu'en matière fiscale les bonnes mesures combinent la lisibilité, la justice sociale et l'efficacité économique. »
Ségolène Royal, Le Nouvel Observateur, 5 octobre 2006
Royal aujourd'hui
Ségolène Royal a réagi lundi soir à l'annonce par François Fillon de l'ouverture du "chantier de la TVA sociale" en affirmant que cette éventuelle mesure servirait à financer des "cadeaux fiscaux pour les plus privilégiés".
"La TVA n'a rien de social (...). Les 20 milliards de cadeaux fiscaux annoncés pour les plus privilégiés seront donc financés par une augmentation de l'impôt sur la consommation", a dit sur France 2 l'ex-candidate PS à la présidentielle.
( 11/06 /2007 )
Enfin, comme on dit, il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis. A croire que faire partie de l'opposition implique de s'opposer systématiquement aux mesures du concurrent, même si cela amène à des virages à 180 degrès.
